Mardi 7 novembre 2006
J'avais préparé ces vues, j'ai un peu de temps à consacrer au blog ce soir, alors voici pour les pas encore initiés au collage des plaques de Fermacell:
8 tonnes de Fermacell, (4 palettes), même plus peur maintenant, après toutes les autres tonnes de matériaux divers que j'ai vu passer dans le jardin puis entre les mains des copains et des miennes...

Maintenant voici un petit tas de seulement.... 500 kg (15 kg/m2, 22,5 kg la plaque en 12,5mm)

Les premières plaques posées après avoir potassé le guide de pose en long en large.
Ici recouvrement d'une cloison contreventé en OSB à la demande de l'ingénieur de stabilité.

Les plaques sont collées entre elles avec la colle du même nom que les plaques.
Il vaut mieux être généreux et mettre un bon filet qui une fois expansé et séché est coupé d'un coup de lame de cutter.

Voici ce qu'il reste ensuite, une passe d'enduit, pas de bande.
8 tonnes de Fermacell, (4 palettes), même plus peur maintenant, après toutes les autres tonnes de matériaux divers que j'ai vu passer dans le jardin puis entre les mains des copains et des miennes...

Maintenant voici un petit tas de seulement.... 500 kg (15 kg/m2, 22,5 kg la plaque en 12,5mm)

Les premières plaques posées après avoir potassé le guide de pose en long en large.
Ici recouvrement d'une cloison contreventé en OSB à la demande de l'ingénieur de stabilité.

Les plaques sont collées entre elles avec la colle du même nom que les plaques.
Il vaut mieux être généreux et mettre un bon filet qui une fois expansé et séché est coupé d'un coup de lame de cutter.

Voici ce qu'il reste ensuite, une passe d'enduit, pas de bande.













Depuis que les panneaux sont posés sur la charpente il n'a de cesse de flotter.
en attendant qu'il soit étanché.
Vue de la future zone végétalisée depuis l'intérieur.
Le toit plat au dessus du salon vu depuis le jardin.
La façade sud-est avec toutes ses ouvertures; le buis-boule est au fond cette fois.






Un, deux et trois descentes de charges (deux pignons, une ferme) alignées.
Petite "décompression" avant de quitter le chantier : prendre le temps de se retourner et de regarder le chemin parcouru; ce soir la "cervoise" avait le goût du faîtage qui approche. D'une mise hors d'eau prochaine.

Un peu las des heures de raclettes de la veille j'ai un peu attendu que le soleil en fasse évaporer une bonne partie. Surtout que côté mensurations la raclette trouvée à l'inter-machin du coin n'est pas franchement généreuse.
Au REZ un peu d'eau parvient mais on est à couvert pour utiliser l'outillage... et piKeniKer.